Un printemps à Thiers
Marcher dans la nature en cette saison, c’est comme se déshabiller de l’hiver pour revêtir ce qu’il y a de plus « frais », de plus fleuri, c’est se parer d’une palette de couleurs vives. C’est comparable à une femme qui, se rendant au mariage d’une amie (...)
Sombres pensées
Une fois n’est pas coutume, j’ai envie de parler de la marche du Monde ! La tournure de ce que je vois, de ce que j’entends, de ce que je ressens et de ce que je pressens m’inquiète grandement. Il y a, c’est certain, matière à s’interroger. Alors (...)
Il arrive à Thiers (et ailleurs) !
Tout avait l’air de bien se passer, plus vraiment de grand froid, des bourgeons apparaissaient sur certains arbustes, des fruitiers étaient déjà couverts de fleurs et surtout les aubépines paraient le bord des routes, sans parler des primevères et (...)
Sur la trace des émouleurs avec Jules Maubert
Début 1981, alors que l’on commençait à s’intéresser intelligemment à la mémoire coutelière, Georges Therre avait eu la lumineuse idée d’aller rendre visite à un sacré personnage : Jules Maubert de Granetias, né en 1896 et figure emblématique d’une époque (...)
Réflexions d’allumette
Je fais apparaître la lumière, oui c’est un peu prétentieux et pourtant à y réfléchir un peu, je ne suis pas si loin de la vérité. Au plus profond de la caverne, pourvu que l’on me frotte, que je sois sale ou propre (comme disait Jean Giono) je m’enflamme (...)
Il y a toujours un train de midi au départ des grandes lignes
Il y a toujours un train de midi au départ des grandes lignes. Et il y a toujours une femme pour prendre ce train. Elle est fine et elle a les cheveux bruns. Elle porte une petite valise. Elle porte aux pieds des mocassins canadiens. Elle a une (...)