Comment on tuait le cochon à Thiers
En Béarn, on disait "le pèle-porc". Dans les montagnes languedociennes, cette opération était nommée "la saignée du porc". Chez nous, à Thiers, on dit plus simplement "tuer le cochon". Partout, il semble que ce soit là l’occasion exceptionnelle et (...)
En 1948...
Aussi loin que remontent mes souvenirs, je me revois petit écolier, au début des années trente, une cape bleue sur le dos et un béret enfoncé jusqu’aux oreilles, regardant attentivement sur le rempart, l’allumeur de réverbères. La plupart de nos (...)
On les a eus !
Thiers le 18 novembre 1936 Nonette, Pour un beau mois de mai, ce fut un beau mois de mai. Enfin, je parle pas du temps, parce que là, on a pas vraiment été gâté. Tiens, rien que la semaine où le Front Populaire a été élu, il a neigé à Aurillac et (...)
Il était une fois... 1936
C’est un parfum d’accacia perdu dans le goût sucré du Byrrh. C’est l’image volée au temps d’hommes et de femmes, le poing levé, tous étonnés de se découvrir un pouvoir. C’est les premiers tandems et la découverte des routes nationales, les embruns de la mer (...)
Dire l’heure à Thiers !
Pour midi, pas de problème : "coui mèidjò" (c’est midi). Une heure : "lò unò", deux heures : "lâ douâ", trois heures "lâ tri", etc. Une légère complication pour les demies. Ainsi, une heure et demie : "lò djumèiò de unò" (la demie de une), deux heures et (...)
Le Grand voyage
De la meule à la plume, causerie sur Fernand Planche, émouleur et écrivain - par Georges THERRE - 1984. Nous passerons plus vite sur le dernier tiers de l’existence de Fernand Planche, bien que nous ayons une ample moisson de renseignements, en (...)