Le castor et les émouleurs
Il était un temps, à Thiers , où l’on a dompté la Durolle : papetiers, tanneurs et couteliers se partageaient la force et les eaux de la rivière tumultueuse sous la protection des remparts de la vénérable cité. Tout un monde s’affairait aux labeurs des (...)
Tant bien que mal
Tant bien que mal et cahin caha, c’est-à-dire péniblement, on continue, on n’a pas le choix, on fait avec ! Nous savons tous que la vie est un tour de manège, tout en sachant aussi où ça s’arrête ! Alors advienne que pourra ! Ces derniers temps j’étais (...)
Le cheval et le papetier
Un cheval crottait quotidiennement à midi sur le pas de la porte d’un papetier thiernois réputé pour la médiocrité de ses productions… L’animal, on ne sait pourquoi, semblait réserver ses « affaires » de la journée à cet endroit, à ce moment, ce qui (...)
Celui qui ...
Celui qui revint sur ses pas, celui qui ne partit pas. Pris de remords peut-être ou manque de courage, voilà une tenaille difficile. Celui qui lisait, celui qui ne savait pas lire. Mais n’est-ce pas plutôt un manque d’intérêt, plus grave, une (...)
Coutumes de la Chandeleur
Voici la Chandeleur. L’ours sort sur le pas de sa porte pour se rendre compte du temps qu’il fait. S’il fait mauvais, l’été va commencer ; si le soleil « biserne », l’ours rentre ; l’hiver durera encore quarante jours. Du moins, le proverbe le dit. L’ours (...)
La salamandre et le forgeron
Dès l’aube, on entendait tinter son enclume. Dans toute la vallée, c’était le forgeron le plus réputé pour la qualité de son travail : couteaux, épées, ciseaux… il n’avait pas son pareil pour exécuter de véritables œuvres d’art. Sa réputation dépassait (...)