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La bonne étoile est visible au Monaco ...et pas seulement
Rencontre improbable et revigorante, à la sortie du de la séance de 18.30, au Monaco, ce dimanche 7 décembre : encore éblouie par l’excellent film de P. Elbé, La bonne étoile, film intelligent, sensible et salutaire, je suis tombée nez à nez avec un groupe d’anciens employés de La Ferme de Lucien. Comme les medias locaux l’ont relaté, cette structure à but d’emploi, très florissante et louée pour sa réussite, procure un travail noble aux acteurs d’un territoire qu’elle nourrit . Ces Candide, ont fait leur le précepte de Voltaire : « il faut cultiver son jardin » l Mais voilà que les difficultés sont apparues et la liquidation judiciaire a été prononcée, brisant leurs rêves et laissant les légumes arrivés à maturité privés de main d’œuvre pour les récolter. Heureusement, grâce aux medias et aux réseaux sociaux, la solidarité a fonctionné et permis d’offrir aux EHPAD et associations d’entraide plusieurs tonnes de légumes, ce que les medias ont d’ailleurs très bien relayé.
Mais il reste encore des produits qui n’ont pas trouvé de destination.
C’est ainsi que j’ai rencontré un petit groupe de résistants au froid et à la situation ubuesque de La Ferme de Lucien, armés de leurs convictions et de quelques cageots de poireaux , offrant leurs légumes aux spectateurs, à la sortie du cinéma.
Je suis donc repartie avec un poireau en bandoulière – un seul me suffisant – et après avoir réchauffé de mes remerciements, assortis de mes encouragements le généreux et courageux donateur prénommé François, sur le trajet du retour, je me remémorais une réplique de P. Elbé, alias Mr Goldstein dans le film, citant le Talmud : « Qui sauve une vie, sauve l’humanité » .
Qu’il me soit permis de jouer filer modestement sur la métaphore et d’ajouter un clin d’œil à Voltaire: Qui cultive des poireaux nourrit la terre.

Suzanne Valadon Sans concession , j’ai « dévoré » ce livre ! J’ai tout aimé : d’abord le format du livre, l’épaisseur et la couleur des pages, mais surtout l’écriture, l’histoire, les illustrations. Bien sûr, je connaissais déjà l’artiste, je suis allée voir l’exposition Suzanne Valadon, au Centre Pompidou au mois d’avril dernier. Bien sûr, je m’étais délectée des tableaux exposés, et bien sûr j’avais lu toutes les explications sur le parcours de Valadon. Mais tout était plutôt factuel… Et ce livre est un bonheur d’humanité. Les illustrations très sensibles rappellent les œuvres de l’artiste tout en restant personnelles . Exercice difficile, mais réussi ! Ce livre est vraiment un plus dans ma connaissance de cette peintre , et je suis heureuse d’avoir eu connaissance de son existence. Il me reste encore à voir le film sur elle, ce que je vais faire sans tarder. Si vous aussi avez lu un livre recommandé dans Escout’moi voir, peut-être pourriez-vous aussi en faire un commentaire , pour nous donner envie de le lire…ou non… !

Site parfaitement documenté et interactif, au plus près de l'actualité de notre territoire. Éclectique et très intuitif... Une référence pour organiser vos sorties, rendez vous culturels et autres weekends... Merci

Note d'une lectrice sur la chronique de Jean-Paul Gouttefangeas, Celui qui... https://escoutoux.net/Celui-qui Texte où se mêlent, s’entremêlent poésie, musicalité sensibilité, sagesse, lucidité, un zeste d’humour aussi, de quoi composer un bouquet à lire, à dire, à offrir et à méditer.

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