Et si vos produits avaient besoin d’un regard neuf ?

Un objet, on le regarde. On le prend en main. On l’utilise. Mais avant d’arriver jusqu’à nous, il a souvent été imaginé, questionné, dessiné, testé, transformé…

Frédéric Vial accompagne des entreprises dans cette étape où une idée doit devenir un objet, une gamme, un emballage ou un univers cohérent.

Un travail de designer industriel qui fait dialoguer créativité, usages et réalité de fabrication.

Regarder autrement.

Pourquoi cet objet a-t-il cette forme ? Pourquoi ce bouton est-il placé ici plutôt que là ? Pourquoi cet emballage s’ouvre-t-il de cette manière ? Pourquoi ce présentoir attire-t-il davantage l’œil qu’un autre ?

Nous ne nous posons généralement pas ces questions. Et c’est peut-être justement le signe que le travail a été bien fait.

Le design industriel intervient dans cet espace que l’on ne voit pas : celui qui précède l’objet fini.

Il ne s’agit pas simplement de dessiner quelque chose de joli. Il faut comprendre ce que l’entreprise veut raconter, à qui elle s’adresse, comment son produit sera utilisé, fabriqué, transporté, vendu… Et parfois aussi se demander comment faire évoluer ce qui existe déjà.

C’est cette démarche que Frédéric Vial a choisie comme métier.

Le designer industriel accompagne les entreprises dans leurs projets de création ou d’évolution de produits, mais également dans leur présentation : packaging, présentoirs, mobilier, aménagement de stands…

Avant de dessiner, comprendre

Un nouveau projet commence rarement par un crayon posé sur une feuille.

Frédéric Vial explique sur son site internet qu’il commence par s’immerger dans l’univers de l’entreprise : son histoire, son identité, son marché, ses usages, ses modes de fabrication, ses perspectives d’évolution

Une étape qui peut sembler éloignée de la création et qui en constitue pourtant l’un des fondements.

Car comment imaginer un produit pertinent sans comprendre celui qui va le fabriquer ?

Le designer doit composer avec les contraintes techniques et économiques, mais aussi avec les savoir-faire déjà présents dans l’entreprise. Il doit connaître les matériaux, les procédés de fabrication et les usages pour transformer une idée en une solution réellement réalisable.

Entre créativité et industrie, son métier est donc aussi une affaire de dialogue.

Quand le design rencontre la coutellerie

Dans le bassin thiernois, cette approche prend une résonance particulière.
Ici, le geste et le savoir-faire ont une longue histoire. Mais même dans un secteur aussi profondément ancré dans le territoire que la coutellerie, les entreprises doivent sans cesse imaginer de nouveaux produits, de nouvelles façons de les présenter ou de nouvelles réponses aux attentes de leurs clients.

Frédéric Vial a ainsi travaillé sur plusieurs projets liés à la coutellerie et aux arts de la table.

Parmi eux, le Summertime®, un sommelier imaginé pour être fabriqué localement sur le bassin coutelier de Thiers. Le projet a mobilisé plusieurs entreprises et partenaires, chacun apportant sa compétence à la réalisation de l’objet.

Un joli exemple de ce que peut être le design industriel : une idée, certes, mais aussi une rencontre avec des savoir-faire capables de lui donner vie.

Autre univers, autre problématique avec Goyon-Chazeau.

Cette fois, le travail porte notamment sur des présentoirs destinés à mettre les couteaux en valeur. Le présentoir n’est plus un simple support : il devient un élément de l’expérience du produit. Sa conception doit permettre de montrer les couteaux, mais aussi leurs détails et notamment leurs guillochages.

Le regard du designer se porte alors autant sur l’objet que sur la manière dont l’objet sera regardé.

Un produit commence parfois par son emballage

Il suffit parfois de peu de chose pour transformer la perception d’un produit.
Une boîte, un étui, une façon d’ouvrir ou de présenter l’objet peuvent contribuer à raconter l’entreprise avant même que le produit soit utilisé.

C’est le travail réalisé pour CK Thiers CHAMBRIARD, avec la conception d’un packaging réalisé à partir d’une simple feuille de carte graphique.

Ici encore, la recherche esthétique doit composer avec des contraintes très concrètes : le système de plis permet de donner du volume à l’emballage tout en assurant le maintien du produit.

Une seule pièce de matériau, mais une réflexion qui doit répondre à plusieurs fonctions.

Faire beau, oui. Mais faire juste, surtout.

Des couteaux aux pots de fleurs

Le travail de Frédéric Vial ne se limite évidemment pas à la coutellerie.

Son portfolio emmène dans des univers assez différents, preuve que les principes du design industriel peuvent s’appliquer à des secteurs très variés.

Dans le domaine de l’horticulture, par exemple, le studio a accompagné CEP Agriculture dans la création de gammes de pots destinées aux professionnels.
Formes, couleurs, décors : chaque élément participe à l’identité de la gamme et à son adaptation aux attentes des clients.

Certains projets demandent même de faire évoluer ou d’adapter les procédés de fabrication existants.

C’est là que l’on comprend peut-être le mieux la particularité du métier : le designer ne travaille pas à côté de l’industrie, mais avec elle.

Il imagine en tenant compte de ce qui est possible.

Et parfois, son travail permet aussi d’ouvrir de nouvelles possibilités.

Imaginer l’objet… mais aussi tout ce qui l’entoure

Un produit ne vit jamais complètement seul.

Il existe dans un emballage, sur une étagère, dans une vitrine, sur un stand, dans un magasin ou sur un site internet.

Il doit être identifié, compris, remarqué.

C’est pourquoi Frédéric Vial intervient également sur les présentoirs, le mobilier, l’aménagement de stands ou encore l’univers visuel qui accompagne un produit.

Cette vision plus globale permet de travailler sur une cohérence : le produit, son environnement et l’image de l’entreprise doivent pouvoir se répondre.

Et là encore, le territoire n’est jamais très loin.

Car pour une entreprise locale, un objet peut aussi être une manière de faire connaître un savoir-faire, une histoire, une manière de fabriquer.

Et si le regard extérieur était justement ce qui manquait ?

On associe volontiers le design aux grandes marques, aux objets iconiques et aux studios internationaux.

Pourtant, le besoin d’un regard extérieur peut être tout aussi pertinent pour une entreprise qui possède déjà son savoir-faire mais souhaite franchir une nouvelle étape.

Créer un nouveau produit.

Faire évoluer une gamme.

Repenser un emballage.

Améliorer un présentoir.

Trouver une nouvelle manière de valoriser un savoir-faire.

Ou simplement prendre le temps de regarder autrement ce que l’on fabrique déjà.

C’est dans cet espace que Frédéric Vial peut intervenir.

Avec un regard extérieur, mais sans perdre de vue la réalité de l’entreprise.
Parce qu’un bon design n’est pas forcément celui qui cherche à tout bouleverser.

C’est parfois celui qui révèle ce qui était déjà là.

Un regard neuf sur ce qui existe… et sur ce qui pourrait exister
Dans un territoire où les entreprises savent fabriquer, transformer, inventer et transmettre, le design industriel apporte une autre compétence : celle de prendre un peu de recul.

Regarder l’objet autrement.

Regarder l’usage autrement.

Regarder la manière dont il sera perçu.

Et imaginer ce qu’il pourrait devenir.

C’est peut-être cela, finalement, le « regard neuf » d’un designer : ne pas chercher à faire différent pour faire différent, mais trouver la bonne idée au bon endroit, pour la bonne entreprise.

Et parfois, cette idée est déjà là. Il suffit simplement de quelqu’un pour la regarder autrement.

Frédéric Vial – Designer industriel
Orléat
Tel : 06 71 63 76 70 - contact@fredvial.studio
fredvial.studio
À découvrir : les projets et réalisations du studio, de la coutellerie à l’horticulture, en passant par le packaging, le mobilier et les présentoirs.


Voir en ligne : Frédéric Vial, designer industriel