Déchets électroniques : recyclages et petits trafics Une enquête de Guillaume Porteu et Guillaume Viard.
A regarder sur Canal + le lundi 18 avril 2008, ou à visionner sur leur site Internet ensuite...
Depuis fin 2006, dans un souci de respect de l’environnement, les états européens comme la France se sont engagés à recycler une partie de leurs « D3E », ces déchets électroniques, électroménagers et électriques qui contiennent métaux précieux et substances toxiques. Pour les particuliers, qui rejettent 16 kg de « D3E » par an, l’objectif est d’en recycler au moins le quart. Pour financer l’opération, nous payons tous une « éco-participation » sur les produits que nous achetons. Quand aux entreprises, elles ont l’obligation de financer le recyclage de tous leurs produits achetés avant 2005.
Mais l’argent de l’éco-participation sert-il toujours au recyclage ? Les commerçants qui vendent des produits électroniques respectent-ils l’obligation qui leur est faite de reprendre les produits usagés ?
Dans la peau de « traders » chinois ou de chefs d’entreprises français désireux de se débarrasser de leurs déchets électroniques, nos reporters révèlent pourquoi en France, l’écrasante majorité des déchets électroniques échappe encore au recyclage, quitte à finir dans de simples décharges ou à se retrouver exportés illégalement vers des pays du tiers monde.