Papiers de Chine et d’ailleurs
Du 1er au 26 février
Centre mutualiste de la croix blanche

Papiers de Chine et d’ailleurs


Irène Georges expose à l’espace culturel du centre de santé Harmonie mutuelle à Thiers, du 1er au 26 février 2018. Vernissage le 2 février.

Le Centre Culturel de l’Union Thiernoise des mutuelles organise tous les mois une exposition différente (peinture, sculpture, créations textiles, photographies etc… ). Et ce mois de février 2018, c’est mon tour !
Je vais exposer 40 réalisations, des plus petites (30x30cm) aux plus grandes (120x75cm )
C’est le résultat de mes 3 dernières années de travail – principalement de la couture de papier Wenzhou, mélangé à des pages de livre en viêtnamien, ou de journaux chinois, parfois du papier calque…..

Née dans ce qui était encore l’Indochine, d’un père d’origine française par son grand-père venu d’Alsace et d’une mère française de nationalité , mais d’origine chinoise par son arrière grand-père venu de Canton , Irène GEORGES est arrivée sur le sol de France à l’âge de presque cinq ans… Ne parlant que le vietnamien qu’elle allait vite oublier, à son grand regret aujourd’hui.
En effet, désirant que leurs enfants, une fratrie de cinq à cette époque (quatre garçons, une seule fille), s’intègrent au plus vite dans la société qui allait devenir la leur, ses parents ne leur parlèrent plus qu’en français, langue qu’eux-mêmes maîtrisaient parfaitement.

Doit-elle regretter cette décision qui lui permit toutefois ainsi qu’à ses frères de se sentir rapidement intégrés, de faire de bonnes études… ? Mais qui la coupèrent d’une façon certaine de cette culture maternelle qu’ aujourd’hui elle ressent comme un immense manque , et dont elle essaie de faire ressurgir les réminiscences conscientes ou inconscientes dans beaucoup de ses tableaux.
En intégrant L’École Normale de filles de Montpellier à quatorze ans, Irène Georges se destine à devenir institutrice, une belle revanche pour sa mère qui avait dû abandonner l’école à douze ans , malgré son désir d’apprendre ; « une fille n’ayant aucun besoin d’être instruite » comme il était de coutumealors, et comme le disait sa propre mère..

Mais son « coup de crayon » est remarqué par son professeur de dessin, et ses bons résultats lui permettant d’obtenir une bourse d’études supérieures, elle est proposée pour tenter le concours d’entrée au Centre de préparation au Professorat de Dessin, au Lycée Claude Bernard, à Paris.
Chose faite en 1969. Professeur de Dessin en 1973, puis Professeur d’Arts Plastiques à son retour en France après une parenthèse en Grande Bretagne et deux enfants, elle est nommée au Collège de La Monnerie-Le-Montel en 1984.
Depuis une quinzaine d’années, elle s’est remise à la création picturale, (activité qu’elle avait mise en suspens à la fin de ses études, afin de pouvoir se consacrer à sa profession et à ses enfants ), en adhérant à « l’Atelier Jean Forestier » de Thiers , remplacé par « l’Atelier » depuis, et dont elle a assuré la présidence pendant 6 ans.
Cette adhésion lui a permis de nouer des amitiés, de faire des échanges enrichissants, de rencontrer des artistes locaux et ainsi de progresser dans un art qui lui est devenu aujourd’hui indispensable.

Irène GEORGES
20 rue du 11 novembre
63250 Celles Sur Durolle
04 73 51 54 28
06 11 32 87 35

georges.dit.rap.irene@wanadoo.fr
www.irenegeorges.fr


Voir en ligne : Le site internet d’Irène Georges


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