Soirée du Rock’n Roll avec John Brassett Vendredi 12 Septembre 2008 à 21 h au Café des Arts à Aubusson d’Auvergne.
Tout d’abord musicien (ou plutôt auteur-compositeur-interprète), notre anglais né en 1952, à Stony Stratford, sort son 5ème album "True Belief" digne d’un hommage à ses philosophes préférés : Andy Warhol et Keith Richards !!!
Enregistré au domicile de John, cette nouvelle galette contient des perles et autres futurs tubes, dans une lignée de pop-rock entre Northampton et Akron, guitares trémolos, mélodies incontournables, harmonies Beach Boysiennes s’entrelacent avec des moments plus...enfin moins... ou plutôt typiques de l’école philosophique Brassett !
C’est pas grave il fait du vélo.
"Bienvenue dans le monde de John Brassett. Je suis né le 29 Août 1952 (et quel mois ce fût !).
J’ai commencé à jouer de la guitare à onze ans mais je n’ai appris à l’accorder que quatre ans après ! Pendant ce temps, j’ai perfectionnée la cadence et l’emplacement adéquat de la guitare par rapport à mes genoux.
J’ai découvert que la longueur idéale de la sangle, en ce qui me concernait, était d’environ cinq centimètres de plus de la longueur moyenne existant dans le commerce.
D’ou prolongation grâce à un lacet de chaussure, que j’ai développé et breveté en 1966.
Les accords étant un problème, je me suis dit que la basse serait le meilleur choix - une rouge. J’ai acheté une Burn Nu-Sonic, d’occase, à la boutique de musique Denis Laws, à Northampton. C’était en 1969.
Je me suis intégré à mon premier groupe. Il s’appelait " Leather Jerkins " (Gilets de cuir), qui à l’époque, se vendaient comme des petits pains chez Millets (chaîne de boutiques, en Angleterre). Il était composé de Ben Rood, guitare/voix, Algie Buckland, batterie, et John Brassett, basse/voix.
Le temps s’écoulât et je me suis retrouvé en compagnie de Dick Bird, à la batterie, et Pete NcNally, à la guitare. Pour une raison que je n’ai pas connue, nous avons appelé le groupe " Tarsus ". Ca devait venir d’une déclaration ayant un sens profondément historique mais les chansons parlaient quand même de filles.
Nous avons enregistré pour la première fois. Qu’est-ce que l’on s’est marrés ! Au moins jusqu’à ce que l’on ramène les bandes chez nous.