La ligne de partage des vents

Parution de l’ouvrage ’La ligne de partage des vents’ par Paul GIOUX. Un texte parfaitement rédigé, au style original et qui nous projette au coeur de la Haute Corrèze médiévale.

Voici un texte parfaitement rédigé, au style original et qui nous projette au cœur de la Haute Corrèze médiévale. Une histoire bien curieuse et étrange, un récit court et intense qui vous happe et qui vous porte d’un seul souffle jusqu’à la dernière ligne. Où se situe réellement la ligne de partage des vents… dans quel monde, dans quelle époque, dans quel espoir ?
Si vous sortez de cette lecture plus décontenancé que séduit il ne vous restera qu’à rendre visite, comme je l’ai fait moi même, à la « Dansarelle », en la modeste église de Chavanac.
Elle est là pour l’éternité … Elle attend !

L’ouvrage : La ligne de partage des vents

En Haute-Corrèze, une église dénuée de renom protège une Salomé de calcaire rustique et polychrome « La Dansarelle ». Portant le plateau macabre sur son bras, comment est-elle parvenue au cœur des tourbières , des vents et des bruyères ?
Un récit à tonalité médiévale où affleurent des accents surréalistes, vous propose une épopée inédite de la Danseuse de pierre .
Il s’agit d’une fulguration bleue, une méthanisation politique avisée et élégante : une conjuration de feux follets .
 
L’auteur nous offre également une série de textes poétiques :

Le coucou lumineux et la pendule à cinq coups, qui nous invitent, entre autres, avec audace, à déplacer le curseur de notre ère chrétienne sur la date du Dimanche 2 Août 1914.

Éditeur : Adéquat éditions - Version papier : 17€ ttc - ISBN.978-2-36349-014-8
Relations presse : L’éditeur. Tel 06.69.95.72.94
 
Pierre Bergounioux, écrivain corrézien, sculpteur et professeur de lettres, voix majeure de notre littérature contemporaine et Marie Hélène LAFON, au travail d’écriture distingué par de nombreux prix, s’accordent à qualifier ces pages de colorées, drues, hallucinées et élégantes.

L’auteur : Paul GIOUX

Aujourd’hui retraité, cet homme de passions n’en reste pas moins actif. Entre ses engagements associatifs au titre desquels nous citerons l’aéroclub et la présidence de l’université populaire d’Ambert l’écriture, comme un trait d’union, vient relier les différentes facettes de sa personnalité. Il est également familier des circuits moto qui lui permettent de redonner vie à quelques belles mécaniques.
De sa vie professionnelle, il lui reste un regard aiguisé sur la condition humaine que nous retrouvons dans ses textes. Ouvrier agricole jusqu’à l’âge de 16 ans il rejoignit, comme nombre de ses compatriotes, la ville et les usines, d’abord à Paris puis à la SEITA à Riom. Cadre dans une organisation politique c’est bien naturellement qu’il occupa des fonctions électives.

Etrait


Le ménestrel indique un relief imposant au loin :
“ – Ce vieux volcan m’offre toujours une ligne d’inspiration que je ne parviens à accorder à aucune autre pour la chansonner. Je vous la livre pour tromper votre ennui :
« La Raison tonne en son cratère »
Voyez en voyageant à faire rimer cela ! “

Antoche assure que c’est bien tourné, mais qu’il n’entend rien à la musique des mots. Impressionné par l’étincelant félibre, il proclame avec désinvolture :
“ - Ces paroles sont bien en avance sur notre temps ! “

Le cavalier, dans un rire franc, souhaite un apprentissage heureux des arts à sa singulière rencontre, éperonne, battant l’air de son chapeau emplumé en un majestueux salut.

Fracasse ! Un capitaine Fracasse chevauchant de concert avec Ancelotte, propageant la comédie, les mélodies, la beauté, la jeunesse dans tout le domaine. Poursuivant sa chimérique intuition, le Seigneur de Viegrand allonge le pas vers le prieur Sainturnin.