Billet vert : la part du colibri Ce billet est une réponse aux différentes réactions qu’a suscité mon dernier billet.
Ces réactions sont en effet très intéressantes car elles ont condensé les principales difficultés que rencontre une tentative de sensibilisation au développement durable.
Ces blocages peuvent être exprimés sous la forme d’objections que voici :
Très bien, ces objections sont légitimes. Elles sont même selon moi (et d’autres) au cœur du défi qui nous attend si on veut mettre en œuvre le développement durable. Elles sont les blocages les plus fondamentaux sur lesquels on fini toujours par buter lorsque l’on essaie de faire changer les comportements.
Alors, que peut-on répondre ? La réponse n’est pas simple, car elle s’appuie essentiellement sur des arguments moraux, ce qui est dur à entendre pour les cartésiens que nous sommes. Mais essayons.
D’abord, des chiffres (tout de même)
Pollueurs, les gros industriels ?
Assurément. Si l’on regarde les émissions de gaz à effet de serre par secteur d’activités, qu’est-ce qu’on voit :