Bêlement génitiquement modifié

Les OGM, manipulations génétiques du vivant, ne sont pas une nouveauté.

Article publié sur le site de Naturavox par EEEtienne

Les travaux de croisements / sélections, d’hybridations des végétaux furent entrepris très tôt (en fait dès les débuts de l’agriculture), même si le productivisme les ont systématisés lors de la Révolution Verte. En comparaison l’intervention humaine par le génie génétique et l’introduction de gènes étrangers n’en est finalement qu’à ses balbutiements.

Les OGM, le terme est ici utilisé dans ce sens commun, c’est-à-dire, les organismes dont on a délibérément modifié le code génétique à des fins précises (résistance, augmentation de la productivité...) par intrusion d’un gène spécifique, ont aujourd’hui atterri dans nos assiettes, et dans les bacs de nourritures du bétail. On connaît désormais assez bien, les maïs ou soja aux noms de code imprononçables crées par des multinationales souvent montrées du doigt et si souvent abordées dans les colonnes de nos blogs, webzine et journaux papiers.

Par contre, les animaux OGM restent un sujet peu traité. Évidemment, certains ont déjà été abordés, et on met en exergue les problèmes éthiques, environnementaux et tout simplement idéologiques posés par de telles manipulations. La question devient encore plus épineuse aujourd’hui et depuis quelques temps désormais, que ces animaux génétiquement modifiés produisent des substances utilisées dans les médicaments.

En effet, oeuvre étonnante, des firmes pharmaceutiques utilisent la technologie OGM afin de produire des médicaments biotechnologiques. En particulier, c’est le cas de chèvres OGM, dont on a modifié le génôme afin qu’elles produisent une protéine recombinante humaine dans son lait : l’antithrombine.

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